Au cœur du Sahel, le Mali incarne aujourd’hui bien plus qu’un simple théâtre d’opérations militaires. Il est devenu le symbole d’une lutte existentielle pour la souveraineté africaine. Alors que les puissances occidentales et certains États du Golfe multiplient les manœuvres d’influence sous couvert d’une pseudo lutte contre le terrorisme, les peuples sahéliens, eux, s’unissent autour d’un projet clairement affiché, celui de reprendre entièrement le contrôle de leur destin. Derrière les attaques Djihadistes, les pénuries orchestrées et les campagnes de désinformation, se dessine une guerre hybride aux ramifications géopolitiques profondes. Ce dossier exclusif de Globe Afrique magazine explore les véritables ressorts de cette déstabilisation, les circuits opaques du financement terroriste, et résistance stratégique incarnée par le Mali du Colonel ASSIMI GOÏTA.
Le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont décidé de prendre des décisions courageuses de rompre de manière définitive et effective avec les liens de la colonisation qui maintiennent les peuples noirs dans une pauvreté extrême au détriment de la race dite supérieur pour lesquelles les occidentaux pillent les richesses depuis toujours à travers l’Afrique et plusieurs régions du monde où ils ont semer la désolation. Ces décisions conjointes ont entrainé une onde de choc qui est entrain de plonger ces pilleurs dans une crise énergétique et financière qu’ils ne sauront surmonter en se passant des complots déstabilisateurs pour fragiliser les différents régimes de libération afin de revenir par plusieurs moyens reprendre la main pour assurer le contrôle des ressources stratégiques. Le Mali qui est le guide de cette libération de tout un continent, ne se contente plus de survivre en repoussant simplement les assauts terroristes, mais dans une résistance planifié dans un bloc commun avec les pays frères du Burkina Faso et du Niger, il affirme son autorité et construit un costaud plan de riposte adossé sur l’industrialisation militaire qui est dors et déjà en marche. Depuis plus d’une décennie, le pays est confronté à une guerre asymétrique dont les contours dépassent largement le cadre religieux ou sécuritaire. Derrière les attaques du JNIM, du FLA et des autres groupes payés et instrumentalisés, derrière les pénuries orchestrées et les campagnes de désinformation, se dessine une stratégie de fragmentation géopolitique, où les puissances occidentales et certains États du Golfe utilisent les groupes armés comme leviers d’influence et de contrôle. Le prétexte de la lutte contre le terrorisme masque une guerre de prédation où l’or, le lithium, les terres rares, l’uranium au Niger, les terres rares et les ressources stratégiques du Mali deviennent les véritables enjeux de survie de ceux qui se sont enrichis par le sang des peuples noirs et le pillage de leurs richesses. Les circuits de financement du terrorisme, toujours opaques, passent par des trafics transfrontaliers, des rançons d’otages, des ONG infiltrées et des complicités diplomatiques. L’administration TRUMP, dans un geste rare de transparence avait reconnu le rôle trouble de l’USAID dans plusieurs zones du globe où cette organisation a financé le terrorisme. Cette dénonciation de l’administration du nouveau président a favorisé la suspension des activités de cette organisation américaine en Afrique et en Asie.
Face à cette guerre hybride, le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont choisi la rupture. Le Général ASSIMI GOÏTA, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ et le Général Abdourahaman TIANI, porté chacun par une légitimité populaire et une vision souverainiste, ont expulsé les forces françaises et les autres forces étrangères. Ils ont renforcé les différentes armées nationales d’où la puissance des FAMA et ont initié une coopération militaire alternative solide. Cette posture qui s’inscrit dans une dynamique régionale à pour objectif principal la défense de l’intégrité territoriale des différents pays de l’AES. Mais cette résistance n’est pas sans conséquences douloureuses. Les populations civiles noires sont toujours les premières victimes de ces génocides millénaires qui deviennent silencieux et qui sont partis de la Mauritanie à la Lybie, du Soudan au Congo, du Tchad en passant par le Cameroun au Niger. Massacres, déplacements forcés, marginalisation ethnique: les symptômes d’une épuration raciale planifiée se répètent, souvent dans l’indifférence curieuses des grandes puissances et des institutions internationales. Ce n’est plus une guerre contre le terrorisme, mais une guerre contre la race noire et le développement de l’Afrique.
L’Afrique noire, riche en ressources naturelles stratégiques mais affaiblie par des décennies de dépendance, est aujourd’hui convoitée par des puissances occidentales et orientales qui n’ont jamais renoncé à leur logique impérialiste. Le Mali, le Niger et le Burkina Faso en refusant la soumission, en dénonçant l’hypocrisie diplomatique et en affirmant leur souveraineté, deviennent des miroirs d’un réveil et d’un sursaut continental. Il ne s’agit plus seulement de défendre un territoire, mais de sauver la mémoire, la dignité de toute une civilisation. Le temps est venu pour l’Afrique noire de se lever, de nommer ses bourreaux, de dénoncer les complicités en leur infligeant des sanctions à la hauteur de leurs actions de traitrise, afin de bâtir un avenir fondé sur la souveraineté et le développement.
Éric Moïse NKOUANDOU M.